Les vols habités dans l'Espace (aujourd'hui, demain, hier : 1 à 50)

Publié le par jijiaile


AUJOURD'HUI


La station spatiale internationale ISS est habitée par les membres de l'expédition 25 :

 

wheelock soyouz tma19walker soyouz tma19kellyyurchikhin soyouz tma19 kaleri skripochka  

            Les Américains Wheelock, Walker et Kelly.                         Les Russes Yurchikin, Kaleri et Skripochka

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130 expériences préparées par 400 chercheurs et réalisées par l'équipage. Observation de la Terre : 92 photos par jour en moyenne concernant la croissance des récoltes, les bancs de poissons, la prospection minière et pétrolière, la désertification des sols, le déboisement, les ressources en eau, l'aménagement des territoires, les pollutions, le climat,... Etude de l'organisme perturbé par l'absence de pesanteur au niveau des systèmes cardio-vasculaire, de l'équilibre, du squelette afin de préparer les vols lointains et de mieux comprendre les malades sur Terre atteints de troubles cardiaques, de vertiges, de décalcification. Expériences de physique et de chimie sur la formation des protéines et des cristaux en impesanteur dans le but d'améliorer sur Terre l'élaboration de médicaments et la fabrication de matériaux (alliages, céramiques, verres, électronique,...). Recherche scientifique et travaux de technologie. Entretien intérieur et extérieur de la station. 

 


 

DEMAIN

>  2010 : 1 vol du Soyouz russe vers la station ISS (15 décembre)

> 2010 : 1 vol de la navette américaine vers l'ISS (vendredi 5 novembre à 20 h 04 mn)

> 2011 : 2 vols de la navette américaine (26 février, 28 juin : 135° et dernier)

> 2011 et années suivantes : 4 vols du Soyouz par an pour amener les équipages sur l'ISS
> 2012 : 2 vols du Shenzhou chinois vers le 1er module station Tiangong (2°, 3° en 2013, 2015)
> 2016 : 1er vol du nouveau vaisseau américain vers l'ISS (2 vols par an de quatre personnes)

> 2018 : 1er vol du nouveau vaisseau russe vers la station internationale ISS
> 2020 (ou 2025 ? 2028 ?) : fin de l'occupation de l'ISS (Usa, Russie, Europe, Japon, Canada)
> 2021-2024 : essais du vaisseau d'exploration américain autour de la Terre et vers la Lune (L1)

>2025 : fin de l'occupation de la station chinoise Tiangong en orbite terrestre

> 2025 ? : 1er Chinois sur la Lune, prélude à l'implantation d'une base

> 2025 : vol américain (5 mois) vers un astéroïde (1999 A010 ?) pour 14 jours sur le sol

> 2026-2030 : vols américains vers les points de Lagrange Terre-Lune et Terre-Soleil

> 2031 ? : départ du vol américain d'1,5 an vers l'orbite de Mars (40 jours sur le satellite Phobos)

> 2037 ? : départ de la mission internationale de 2-3 ans pour un atterrissage sur Mars

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Astéroïdes : témoins origine système solaire; source de matériaux, carburant; certains dangereux pour la Terre (les dévier)

Point de Lagrange L1 Terre-Lune : dépôt de carburant; lieu d'assemblage de télescopes

Points de Lagrange L1, L2 Terre-Soleil : entretien des sondes, télescopes assemblés au point L1 du système Terre-Lune

Satellites Phobos et Deimos de Mars : témoins origine formation de Mars; source de carburant (oxygène, hydrogène)

Atterrissage sur Mars : chercher les traces d'une vie souterraine dans les endroits inaccessibles aux robots

 

base luneastéroïdePhobosbase mars

           Sur la Lune                             Sur l'astéroïde                               Sur Phobos                                  Sur Mars


 

HIER

Du 1er au 50° vol
 

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-> Date : 12 avril 61. Vaisseau : VOSTOK 1 (4,72 tonnes/4,40 mètres de haut). Occupant : Youri Gagarine. Premier Soviétique. Durée en orbite terrestre : 1 h 48 mn. Apogée : 315 km. Vitesse : 7,84 km/s. La trajectoire est plus haute que prévue, mais la rétrofusée fonctionne normalement. Lors de la rentrée, le cosmonaute s'étonne que le Vostok tourne sur lui-même pendant plusieurs minutes. Cette rotation ne s'arrête pas de suite après que la cabine sphérique se soit détachée du module de service avec dix minutes de retard, ce qui surprend Youri. A 7 km d'altitude, il s'éjecte en parachute tandis la cabine atterrit plus vite suspendue également à un parachute. Au cours de sa descente et pendant six minutes, le cosmonaute manque de s'étouffer dans son casque à cause d'une valve qu'il décoince. Puis, la trousse contenant un canot pneumatique replié se détache, mais Youri arrive à se poser sur la terre ferme après avoir évité une possible noyade dans le fleuve Volga vers lequel le vent le poussait. Premier vol du programme autorisé le 5 janvier 59, un an après l'approbation du programme américain Mercury.



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-> 5 mai 61. MERCURY 3 (1,28 tonne/3,34 mètres). Shepard. Premier Américain. 15 mn. Avant son départ qui est retardé, il s'impatiente et il demande "qu'on allume la chandelle". Vol balistique à 186 km d’altitude pour 5 mn d'apesanteur. 1er à revenir à bord d’une cabine, sur l'océan Atlantique. Premier vol du programme accepté le 27 décembre 57 après le lancement du 1er satellite soviétique Spoutnik le 4 octobre 57.
[le 25 mai 61, le programme américain Apollo d'atterrissage sur la Lune, successeur du programme Mercury, est mis en chantier un mois et demi après le vol de Gagarine.


 

 

mercury-4.jpgmercury-4-redstone.jpg -> 21 juillet 61. MERCURY 4. Grissom. Fusée Redstone. 15 mn. Vol balistique. Après l’amerrissage, l’astronaute se prépare à évacuer la cabine. Soudain, l’écoutille saute et une masse d’eau s’engouffre dans l’habitacle. Grisson sort péniblement de la capsule, mais l’eau pénètre dans sa combinaison par une valve qu’il ferme. Alourdi, il sent qu’il ne pourra pas surnager longtemps. Après plusieurs tentatives, il attrape le collier suspendu au-dessous de l’hélicoptère. A bord du navire de récupération, il demande : « Donnez-moi à boire…de l’eau douce naturellement ! »



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-> 6 au 7 août 61. VOSTOK 2. Titov. Fusée Semiorka. 1 j 1 h 11 m. Record de durée. Premières manifestations du mal de l'Espace (vertiges, nausées, maux de tête, perte d'appétit). Le cosmonaute envisage, un instant, d'interrompre son vol. Après s’être éjecté en parachute, un vent violent le dirige vers un train de marchandises. Il se pose brutalement sur le côté, à 180 m des rails. "J'ai vu des chandelles" déclare-t-il. A 26 ans, Titov reste le plus jeune à voler dans le Cosmos.
[le 7 décembre 61, le programme américain Gemini, intermédiaire entre le programme Mercury et le programme Apollo, est autorisé]



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-> 20 février 62. MERCURY 6. Glenn. Fusée Atlas. 4 h 55 mn. Premier Américain en orbite qui parvient à maîtriser les embardées de sa cabine. Puis, un capteur indique que les fixations du bouclier thermique sont détachées. On ignore si le signal est erroné. Dans le doute, les rétrofusées ne sont pas larguées après leur mise à feu. On espère qu’elles maintiendront le bouclier et qu’ensuite la pression dynamique le plaquera contre la capsule. La mission bien terminée, on constate le mauvais fonctionnement du capteur.
[le 29 avril 62, le programme soviétique L1 de survol lunaire est approuvé].



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-> 24 mai 62. MERCURY 7. Carpenter. 4 h 56 mn. Il n’écoute pas trop les contrôleurs qui lui recommandent d’économiser le carburant qu’il utilise pour effectuer des expériences scientifiques en orientant la cabine. Allumage manuel des rétrofusées avec trois secondes de retard d’où un amerrissage à 370 km du point prévu. L’astronaute sort du vaisseau un canot pneumatique qu’il gonfle. Il l’attache à la capsule, puis il s’y installe. Il attend les secours pendant une heure "avec pour unique compagnon un poisson noir devenu vite familier".

 



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-> 11 au 15 août 62. VOSTOK 3. Nikolaïev. 3 j 22 h 22 mn. Record de durée. Le cosmonaute est baptisé le « jumeau du Cosmos » car le lendemain, Popovitch, le deuxième jumeau, est lancé à bord de Vostok 4. C’est la première fois que deux vaisseaux et deux cosmonautes sont sur orbite en même temps. La décision est prise de prolonger le vol de Nikolaïev d’une journée malgré l’opposition du chef des équipages car la température à l’intérieur de la cabine est tombée de 27°C à 13°C.



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-> 12 au 15 août 62. VOSTOK 4. Popovitch. 2 j 22 h 57 mn. S’approche à 4,8 km de Vostok 3. Le 14, le cosmonaute accepte que son vol dure une journée de plus. Le lendemain, qui est le jour du retour, la température de la cabine descend à 10° C. Plus tard, Popovitch annonce qu’il observe un orage. En phrase codée, cela signifie qu’il souffre de nausées et qu’il veut rentrer rapidement. Le cosmonaute rectifie de suite en déclarant qu’il va bien et qu’il vient d’observer un orage avec des éclairs. Les contrôleurs pensent, à tort, qu’il cherche à cacher son malaise.



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-> 3 octobre 62. MERCURY 8. Schirra. 9 h 13 mn. Lors du lancement, la fusée Atlas brûle beaucoup trop vite le propergol et l’officier de sécurité se prépare à la détruire après l’éjection du vaisseau. La situation redevient normale quelques secondes plus tard. Une fois en orbite et à la fin de la première révolution, la température à l'intérieur du scaphandre est si élevée que les contrôleurs s’apprêtent à interrompre la mission. Mais Schirra réussit à contrôler la température de sa combinaison. De retour sur Terre, il caresse la Mercury tout en affirmant : « C’est un gentil petit oiseau ! »

 



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10° -> 15 au 16 mai 63. MERCURY 9. Cooper. 1 j 10 h 19 mn. 1ère éjection d'un satellite-balise. L’astronaute est si détendu qu’il consomme peu d’oxygène. Son collègue Schirra plaisante en lui demandant d’arrêter de retenir sa respiration. Au cours du vol, Cooper neutralise un système qui prépare le retour anticipé de sa cabine, il ne peut plus compter sur les instruments qui indiquent la position du vaisseau et un court-circuit prive de courant le système de pilotage automatique. Il réussit manuellement à orienter l’angle d’attaque de la capsule, à la stabiliser, à allumer les rétrofusées, avant d’amerrir avec une étonnante précision.



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11° -> 14 au 19 juin 63. VOSTOK 5. Bykovsky. 4 j 23 h 06 mn. Record de durée. Le cosmonaute est choisi à cause de son poids léger car la cabine est déjà alourdie pour un vol de huit jours. Mais le Vostok est placé sur une orbite plus basse que prévue. La mission est donc ramenée à cinq jours ce qui est encore un record à l’époque. C'est le vol solitaire le plus long à l'heure actuelle. Le surlendemain du lancement, Valentina Terechkova le rejoint à bord de Vostok 6. Au retour, il atterrit en parachute entre deux arbres et rejoint, en voiture, sa cabine qui s’est posée à 1,8 km de lui.



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12° -> 16 au 19 juin 63. VOSTOK 6. Valentina Terechkova. 2 j 22 h 50 mn. Première femme. S'approche à 5 km de Vostok 5. Elle éprouve les mêmes malaises que Titov, mais elle refuse que le vol soit interrompu. Après un profond sommeil, elle réussit le test d’orientation du vaisseau pour une rentrée manuelle éventuelle. Sixième et dernier retour en parachute d'un cosmonaute.
[le 3 décembre 63, le programme Soyouz, successeur du programme Vostok, est accepté. Le 13 avril 64, le programme Voskhod, intermédiaire entre le Vostok et le Soyouz, est autorisé. Le 3 août 64, le programme L3 d'atterrissage sur la Lune est approuvé]


 

voskhod-1.jpgvoskhod-1-vaisseau.jpg13° -> 12 au 13 octobre 64. VOSKHOD 1 (5,32 tonnes/5,42 mètres). Feoktistov, Komarov, Egorov. 1 j 17 mn. Apogée : 336 km (record). 1er vol triplace. 1ers passagers : Feoktistov (concepteur de vaisseaux spatiaux) et Egorov (médecin). 1er vol sans scaphandre pour loger 3 cosmonautes dans un Vostok modifié. 1er équipage à se poser sur la terre ferme à bord du module sphérique équipé d'un moteur de freinage mis à feu après le déploiement des parachutes.



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voskhod-sortie.jpg14° -> 18 au 19 mars 65. VOSKHOD 2. Beliaïev, Leonov. 1 j 2 h 02 mn. Apogée : 475 km (record). Premier vol biplace. 1ère sortie spatiale de Leonov (12 mn). Il prend un risque en diminuant la pression de son scaphandre dilaté dans le vide pour retourner à l'intérieur du sas de la cabine. Allumage manuel et tardif des rétrofusées. Atterrissage dans une forêt. Le lendemain, les cosmonautes parcourent 9 km en ski avec les secouristes pour rejoindre un hélicoptère.



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15° -> 23 mars 65. GEMINI 3 (3,22 tonnes/5,74 mètres). Grissom (2° vol), Young. 4 h 52 mn. Premiers changements d’orbite. L'ouverture du parachute est si violent que les astronautes heurtent l'intérieur de la cabine. Grissom a un trou dans son casque et Young une fente dans le sien.




gemini-4.jpggemini-7-titan-II.jpg16° -> 3 au 7 juin 65. GEMINI 4. McDivitt, White. Fusée Titan II. 4 j 1 h 56 mn. 1ère sortie spatiale américaine de White près du vaisseau (21 mn). Impossibilité de la réaliser le long du 2° étage de la fusée Titan 2 dont l'approche exige trop de carburant et qui bascule dangereusement.
[le 6 août 65, le programme américain de station orbitale AAP (Skylab), successeur du programme Apollo, est approuvé]






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17° -> 21 au 29 août 65. GEMINI 5. ConradCooper (2° vol). 7 j 22 h 55 mn. Record de durée (l'équivalent d'un aller-retour Terre-Lune). Mission menacée d'interruption à cause du fonctionnement capricieux de la première pile à combustible qui fournit l'électricité. D'où l'annulation du rendez-vous avec le petit satellite-radar Rep largué auparavant depuis l'arrière de la Gemini.




gemini-7.jpg18° -> 4 au 18 décembre 65. GEMINI 7. Lovell, Borman. 13 j 18 h 35 mn. Record de durée (l'équivalent d'une longue mission lunaire). Vol en formation entre 20 et 45 m avec le 2° étage de la fusée Titan 2. Gemini 7 est la cible de rendez-vous de Gemini 6. Elle remplace l'étage Agena détruit dans l’explosion de la fusée Atlas au cours du lancement. En fin de mission, la marche des deux piles à combustible cause des soucis aux astronautes qui craignent de revenir un jour plus tôt et d’amerrir de nuit.   
       


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gemini-6.jpg19° -> 15 au 16 décembre 65. GEMINI 6. Stafford, Schirra (2° vol). 1 j 1 h 51 mn. Premier rendez-vous entre deux vaisseaux. Gemini 6 s’approche jusqu'à 30 cm de Gemini 7. Simulation de la rencontre autour de la Lune entre l'étage de remontée du module lunaire et la cabine Apollo. Première : 4 astronautes sur orbite. Plus tard, Stafford annonce l’apparition d’un Ovni qui affole les contrôleurs. Il le décrit comme étant le Père Noël filant sur son traîneau.



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20° -> 16 mars 66. GEMINI 8. Scott, Armstrong. 10 h 41 mn. Premier amarrage (27 mn) avec un engin : l'étage-fusée Agena 8. 1ère répétition de l'accostage autour de la Lune entre l'étage de remontée du module lunaire et la cabine Apollo. Défaillance d'un moteur de manoeuvre de la Gemini responsable d'un violent mouvement de toupie. Armstrong l'arrête après la séparation des deux engins en utilisant la quasi-totalité du propergol du vaisseau. Annulation de la sortie de Scott. Retour d'urgence sur Terre.



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21° -> 3 au 6 juin 66. GEMINI 9. Stafford (2° vol), Cernan. 3 j 20 mn. 3 rendez-vous avec l'étage-fusée Atda. La coiffe protégeant la pièce d'amarrage ne s'est pas détachée. Pas d'accostage possible. Sortie (2 h 07 mn) de Cernan à l'arrière de la Gemini pour préparer le fauteuil volant Amu. La buée et le gel sur la visière aveuglent l'astronaute fatigué. Essai annulé de l'appareil.






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gemini-10-bis.jpg22° -> 18 au 21 juillet 66. GEMINI 10. Young (2° vol), Collins. 2 j 22 h 46 mn. Amarrage avec Agena 10 et propulsion à 763 km d'altitude (record) : 1ère répétition du réallumage de l'étage supérieur de la fusée Saturn V chargé d'envoyer Apollo vers la Lune. Rendez-vous avec Agena 8. Sortie difficile (39 mn) de Collins qui s'élance vers l'étage-fusée pour démonter un piège à micro-météorites.



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23° -> 12 au 15 septembre 66. GEMINI 11. Gordon, Conrad (2° vol). 2 j 23 h 17 mn. 5 amarrages avec Agena 11. Propulsion à 8 km/s (record). Apogée : 1.370 km (record). Sortie épuisante de 33 mn de Gordon. Il relie avec un câble de 30 m la Gemini et l'Agena qui effectuent des rotations une fois séparées, afin de créer une pesanteur artificielle à bord de la cabine.






gemini-12-bis.jpg24°
-> 11 au 15 novembre 66. GEMINI 12. Lovell (2° vol), Aldrin. 3 j 22 h 34 mn. 3 amarrages avec Agena 12. Doute sur la fiabilité de son moteur. Propulsion annulée. Sortie facile de 2 h 08 mn d'Aldrin qui utilise de nombreux points d'appui. Il relie Gemini et Agena avec un câble qui ne peut être tendu après leur séparation. A l'arrière de la Gemini, il effectue avec succès des travaux de mécanique, d'électricité et de plomberie.
[le 27 janvier 67, Grissom, White et Chaffee meurent dans l'incendie au sol de la 1ère Apollo qui devait décoller le 21 février.]




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25° -> 23 au 24 avril 67. SOYOUZ 1 (6,45 tonnes/6,98 mètres). Komarov (2° vol). 1 j 2 h 47 mn. Premier vol autour de la Terre du vaisseau orbital lunaire. Un des deux panneaux solaires ne se déploie pas. L'autre a du mal à se positionner vers le soleil. Energie électrique insuffisante pour la poursuite du vol. Annulation du lancement de Soyouz 2 qui devait s’amarrer à Soyouz 1. Retour en urgence du cosmonaute qui réussit à orienter manuellement le vaisseau. Le module en forme de cloche se détache, mais ni le parachute principal ni celui de secours ne s'ouvrent correctement. Mort de Komarov.



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26° -> 11 au 22 octobre 68. APOLLO 7 (14,67 tonnes/11,14 mètres). Eisele, Schirra (3° vol), Cunningham. 10 j 20 h 09 mn. Premier vol autour de la Terre du vaisseau orbital lunaire. Vol en formation à 1,20 m avec le 2° étage de la fusée Saturn IB pour répéter l'extraction du module lunaire par la cabine Apollo. Rendez-vous avec l’étage-fusée pour simuler le sauvetage par la cabine Apollo des astronautes à bord de l'étage de remontée du module lunaire bloqué en orbite basse. Très mauvaise humeur des astronautes qui contestent les demandes des contrôleurs pour des exercices non prévus au départ. Retour à bord du module en forme de cône.


Soyouz-3-lancement.jpgsoyouz-3.jpg27° -> 26 au 30 octobre 68. SOYOUZ 3. Beregovoï. 3 j 22 h 50 mn. Il s’approche à 35 m de Soyouz 2 inhabité, puis il attend que sa cible soit éclairée par le soleil pour s’amarrer à elle. Pendant la pause, son vaisseau dérive et il doit consommer beaucoup trop de propergol pour se remettre dans l’axe de Soyouz 2. Il est contraint de renoncer à l’amarrage afin de garder une réserve de carburant pour le retour. A l'atterrissage, la cabine est traînée par un vent violent dans le parachute.



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28° -> 21 au 27 décembre 68. APOLLO 8. Borman (2° vol), Lovell (3° vol), Anders. 6 j 3 h. Record de vitesse vers la Lune : 10,81 km/s après le réallumage du troisième étage de la fusée Saturn V. Premier vol historique autour de la Lune (20 h 10 mn) à 378.504 km de la Terre. Les astronautes reviennent sur Terre fatigués après avoir mal dormi à cause soit du froid, soit de la chaleur dans la cabine.


soyouz-4-5-bis.jpgsoyouz-4.jpg29° -> 14 au 17 janvier 69. SOYOUZ 4. Chatalov. 2 j 23 h 20 mn. Premier amarrage de deux vaisseaux habités pendant 4 h 33 mn (avec Soyouz 5). Pour la première fois, quatre hommes sont dans un même train spatial. Répétition du rendez-vous entre le module LOK autour de la Lune simulé par Soyouz 4 et le module LK de retour du sol lunaire simulé par Soyouz 5. Parti seul, Chatalov revient avec Elisseïev et Khrounov de Soyouz 5. Ils se posent dans 80 cm de neige et par une température de -30°


soyouz-sortie.jpgsoyouz-5-b.jpgsoyouz-5-a.jpg30° -> 15 au 17 janvier 69. SOYOUZ 5. Volnynov, Elisseïev, Khrounov. 1 j 23 h 45 mn. Amarrage avec Soyouz 4. Premier transfert d’équipage : sortie de 37 mn de Khrounov et d’Elisseïev qui entrent dans Soyouz 4. Ils simulent le passage du piéton lunaire du LK dans le LOK autour de la Lune. Rentrée périlleuse de Volynov. C’est l’avant de la cabine qui aborde l’atmosphère au lieu de l’arrière avec son bouclier thermique de protection. Elle s’échauffe dangereusement jusqu’à ce que le module se retourne après le détachement tardif du module de service. Puis, les suspentes du parachute s’entrelacent avant de se dénouer. Atterrissage très brutal. Volynov se casse des dents lorsque sa tête heurte la paroi de la cabine.



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apollo-9-lm.jpg31° -> 3 au 13 mars 69. APOLLO 9. McDivitt (2° vol), Scott (2° vol), Schweickart. 10 j 1 h. Premier vol autour de la Terre d'Apollo au complet : vaisseau orbital lunaire (CSM) et module lunaire (LM). Sortie de 45 mn de Schweickart qui teste le scaphandre lunaire. 1er amarrage du CSM avec le 1er LM piloté par McDivitt et Schweickart après leur vol autonome de 6 h 22 mn et un éloignement de 183 km.
[en avril 69, annulation du programme soviétique L1 de survol de la Lune après la réussite d'Apollo 8 et après les succès irréguliers de la fusée Proton et du vaisseau lunaire Zond (Soyouz inhabité) entre mars 67 et janvier 69].



apollo-10.jpgapollo-10-rendez-vous.jpg32° -> 18 au 26 mai 69. APOLLO 10. Cernan (2° vol), Stafford (3° vol), Young (3° vol). 8 j 3 mn. Premier vol autour de la Lune (2 j 13 h 57 mn) d'Apollo au complet : vaisseau orbital lunaire (CSM) et module lunaire (LM) qui s'approche à 15 km de la surface de la Lune. Stafford reprend en main le LM devenu incontrôlable et sur le point de s'écraser. Amarrage du CSM avec le LM piloté par Stafford et Cernan après leur vol autonome de 8 h 10 mn. Record de vitesse de rentrée : 11,10 km/s.



apollo-11-sortie.jpgapollo-11-saturn-V.jpgapollo-11.jpg33° -> 16 au 24 juillet 69. APOLLO 11 (43,81 tonnes/18,12 mètres). Fusée Saturn V. Collins (2° vol), Aldrin (2° vol), Armstrong (2° vol). 8 j 3 h 18 mn. A 300 m au-dessus de la surface lunaire, Armstrong arrête le système de pilotage automatique du LM et prend les commandes manuelles plus tôt que prévu pour éviter un terrain couvert de rochers. Premier atterrissage historique sur la Lune (21 h 36 mn). Sortie d’Armstrong (1er homme sur la Lune) et d’Aldrin pendant 2 h 31 mn. Installent les appareils scientifiques de l'Easep qui fonctionne pendant 2,5 mois. Parcourent 926 m. Ramènent 21 kg de roches. Collins reste à bord du CSM en orbite lunaire (2 j 11 h 30 mn).


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34° -> 11 au 16 octobre 69. SOYOUZ 6. Koubassov, Chonine. 4 j 22 h 42 mn. Premier triple rendez-vous (avec Soyouz 7 et 8). Soyouz 6 s'approche d'eux à trois reprises et à 500 m au plus près. Les cosmonautes doivent filmer leur amarrage qui ne peut avoir lieu. Première spatiale : 7 cosmonautes en orbite. Première expérience de soudure de matériaux à bord du module orbital du Soyouz.





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35° -> 12 au 17 octobre 69. SOYOUZ 7. Gorbatko, Filipchenko, Volkov. 4 j 22 h 40 mn. Soyouz 7 est la cible de Soyouz 8 qui ne peut pas venir s'amarrer malgré les quatre tentatives qui l'amènent entre 1,7 km et 500 m de Soyouz 7. Volkov devait échanger sa place avec Elisseïev de Soyouz 8 pour répéter la relève d’un équipage d'une station, desservie par le Soyouz.






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36° -> 13 au 18 octobre 69. SOYOUZ 8. Chatalov (2° vol), Elisseïev (2° vol). 4 j 22 h 50 mn. Les pannes répétées du système Igla de rendez-vous empêche Soyouz 8 de s'amarrer à Soyouz 7. Elisseïev devait échanger sa place avec Volkov de Soyouz 7 pour répéter la relève d’un équipage d'une station.
[le 22 octobre 69, le programme de stations orbitales soviétiques Saliout est approuvé].




apollo-12-surveyor.jpgapollo-12.jpg37°
-> 14 au 24 novembre 69. APOLLO 12. Conrad (3° vol), Gordon (2° vol), Bean. 10 j 4 h 36 mn. Au cours du lancement, la foudre frappe la fusée Saturn V. Les décharges électriques dérèglent la plate-forme inertielle d'Apollo. Gordon la remet en service pour que le vaisseau puisse se diriger vers la Lune. Deuxième atterrissage sur la Lune (1 j 7 h 31 mn). Deux sorties de Conrad et de Bean (7 h 45 mn). Récupèrent des pièces de la sonde Surveyor 3. Installent les appareils scientifiques de l'Alsep qui fonctionne pendant 8 ans. Parcourent 2,3 km. Ramènent 34 kg de roches. Gordon reste à bord du CSM en orbite lunaire pendant 3 j 16 h 56 mn.



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38° -> 11 au 17 avril 70. APOLLO 13. Haise, Swigert, Lovell (4° vol). 5 j 22 h 54 mn. Pendant le trajet aller, une explosion dans un réservoir du module de service du vaisseau orbital lunaire prive l'équipage d'oxygène, d'électricité et d'eau. L'atterrissage sur la Lune est annulé. Pendant 3,5 jours, les astronautes bricoleurs survivent grâce aux ressources limitées du module lunaire. Dans la pénombre et le froid, ils respirent un air vicié, dorment peu, boivent une eau rationnée et ne mangent pas beaucoup (une grande partie de la nourriture est gelée). Survol de la Lune à 401.086 km de la Terre (record d'éloignement).



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39° -> 1er au 19 juin 70. SOYOUZ 9. Nikolaïev (2° vol), Sevastianov. 17 j 16 h 58 mn. Record de durée. Préparation du séjour et des expériences à bord de la future station orbitale Saliout. Les cosmonautes sacrifient chaque jour deux heures de sommeil pour recharger les batteries en électricité fournie par les panneaux solaires. Ils négligent les exercices physiques. Difficile réadaptation sur Terre.





apollo-14.jpgapollo-14-atterrissage.jpg40° -> 31 janvier au 9 février 71. APOLLO 14. Roosa, Shepard (2° vol), Mitchell. 9 j 2 mn. Après le départ de l'orbite terrestre et après cinq essais infructueux, Roosa amarre le CSM au LM fixé sur le 3° étage de la fusée Saturn V. Lors de la descente vers le sol lunaire, la mission est sur le point d'être annulée à cause de la défaillance (provisoire) du radar du LM. Troisième atterrissage sur la Lune (1 j 9 h 30 mn). 3 sorties de Shepard et de Mitchell (9 h 22 mn). Utilisent une brouette. Installent les appareils scientifiques de l'Alsep qui fonctionne 5 ans. Parcourent 4 km. Ramènent 43 kg de roches. Roosa reste à bord du CSM en orbite lunaire (2 j 18 h 35 mn).



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41° -> 23 au 25 avril 71. SOYOUZ 10. Elisseïev (3° vol), Chatalov (3° vol), Roukavichnikov. 1 j 23 h 45 mn. Premier amarrage avec une station (Saliout 1 de 18,50 tonnes/15 mètres de long). Accostage suivi d'un roulis qui endommage les amortisseurs du Soyouz. Le mauvais verrouillage entre les deux engins empêche le passage à l'intérieur de la station. Puis, le Soyouz a du mal à se détacher de la station. 1er lancement et 1er atterrissage de nuit (à 50 m d'un lac).



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42°-> 6 au 30 juin 71. SOYOUZ 11. Patsaïev, Dobrovolsky, Volkov (2° vol). 23 j 18 h 21 mn. Record de durée. Première occupation d’une station (Saliout 1). Télédétection des ressources terrestres, astronomie, expériences bio-médicales et métallurgiques. Au retour, fuite de l’oxygène de la cabine qui atterrit avec les cosmonautes décédés (absence de scaphandres à bord).






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apollo-15-jeep.jpg43° -> 26 juillet au 7 août 71. APOLLO 15. Scott (3° vol), Worden, Irwin. 12 j 7 h 11 mn. A 15 m au-dessus de la surface lunaire, un épais nuage de poussières est soulevé par les gaz du moteur de descente du LM. Il se pose sans visibilité, glisse sur un mètre et s'immobilise, incliné en arrière de 9° avec deux de ses quatre pieds sur le bord d'un petit cratère. Quatrième atterrissage sur la Lune (2 j 18 h 54 mn). Trois sorties de Scott et de Irwin (18 h 34 mn). Installent les appareils scientifiques de l'Alsep qui fonctionne pendant 6 ans. Parcourent 28 km dans la 1ère jeep. Ramènent 77 kg de roches. Worden reste à bord du CSM en orbite lunaire (6 j 1 h 12 mn). Largage d'un mini-satellite. Première spatiale : sortie (38 mn) de Worden entre la Lune et la Terre. Il récupère des cassettes de films et de données sur l'environnement lunaire dans un compartiment du module de service.
[le 6 janvier 72, le programme de navette spatiale STS, successeur du programme Skylab, est approuvé].
 

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apollo-16-sortie.jpg44° -> 16 au 27 avril 72. APOLLO 16. Young (4° vol), Mattingly, Duke. 11 j 1 h 51 mn. En orbite lunaire, le LM commence à s'éloigner du CSM. On demande à ses occupants d'attendre, car le circuit n° 2 d'orientation du moteur principal du CSM est défaillant. Le moteur du LM pourrait alors servir au retour vers la Terre, si on décide de ne pas utiliser le n°1. Ce n'est pas le cas. S'il tombe en panne, le n° 2 sera mis en marche, mais le vaisseau vibrera au moment de l'allumage. Le n° 1 fonctionne normalement et le LM peut reprendre sa descente. Cinquième atterrissage sur la Lune (2 j 23 h 02 mn). Trois sorties de Young et de Duke (20 h 14 mn). Installent les appareils scientifiques de l'Alsep qui fonctionne pendant 5 ans. Parcourent 27 km en jeep. Ramènent 94 kg de roches. Mattingly reste à bord du CSM en orbite lunaire (5 j 5 h 46 mn). Largage d'un mini-satellite. Durée autour de la Lune raccourcie d'un jour à cause du problème sur l'orientation du moteur. Mattingly réalise une sortie (1 h 24 mn) entre la Lune et la Terre pour récupérer des cassettes.
[le 24 mai 72, le vol américano-soviétique Apollo-Soyouz est approuvé].



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apollo-17-bis.jpg45° -> 7 au 19 décembre 72. APOLLO 17. Schmitt, Cernan (3° vol), Evans. 12 j 13 h 51 mn. Sixième et dernier atterrissage sur la Lune (3 j 3 h). Au cours du séjour, la pression d'oxygène dans le LM augmente de 20 % soudainement. Si elle ne diminue pas, les parois risquent de se détériorer. Les astronautes examinent tout le système du contrôle de l'environnement avant de trouver une valve déréglée qu'ils réparent. Trois sorties (22 h 03 mn) de Cernan et de Schmitt, géologue de formation. Installent les appareils scientifiques de l'Alsep qui fonctionne pendant 5 ans. Parcourent 36 km en jeep. Ramènent 110 kg de roches. Evans reste à bord du CSM en orbite lunaire (6 j 3 h 43 mn). Il réalise une sortie (1 h 06 mn) entre la Lune et la Terre pour récupérer des cassettes.



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skylab-2.jpg46° -> 25 mai au 22 juin 73. SKYLAB 2 (19,98 tonnes/11,14 mètres). Kerwin, Conrad (4° vol), Weitz. 28 j 49 mn. Record de durée. Première occupation de la station Skylab (75 tonnes/25 mètres). Télédétection des ressources terrestres (agriculture, géologie, hydrologie, météorologie, écologie, cartographie), astronomie (dont l'expérience française Atlas sur le rayonnement ultraviolet des étoiles préparée par le professeur Courtès du laboratoire d'astronomie spatiale de Marseille), expériences bio-médicales et métallurgiques (production de cristaux et de sphères). Pour abaisser la température à l'intérieur du laboratoire, les astronautes remplacent la protection thermique déchirée pendant le lancement de la station (vol Skylab 1). Deux sorties (5 h 41 mn). Au cours de la première, Conrad débloque le seul panneau solaire pour alimenter en électricité la station qui a perdu l'autre panneau lors de son lancement. Pendant la seconde, les astronautes changent les films de l'observatoire solaire fixé sur la station.
 

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skylab-3-eva.jpg47° -> 28 juillet au 25 septembre 73. SKYLAB 3. Garriott, Lousma, Bean (2° vol).  59 j 11 h 09 mn. Record de durée. Deuxième occupation de la station Skylab. Télédétection des ressources terrestres, astronomie, expériences bio-médicales et métallurgiques. Trois sorties (13 h 44 mn) pour remplacer la protection thermique installée depuis l'intérieur par l'équipage de Skylab 2. Les astronautes changent également les films de l'observatoire solaire. Ils réparent, récupèrent et installent des équipements scientifiques. Fuite de carburant dans certains moteurs d'attitude du vaisseau Apollo. Préparation d'un autre vaisseau de sauvetage au cas où la situation s'aggraverait.
[le 24 septembre 73, accord pour l'embarquement du laboratoire européen Spacelab dans la soute des navettes américaines].



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48° -> 27 au 29 septembre 73. SOYOUZ 12. Makarov, Lazarev. 1 j 23 h 15 mn. Premier vol du Soyouz modifié abritant deux cosmonautes en scaphandre qui va desservir les stations orbitales Saliout. Les panneaux solaires sont remplacés par des batteries d'une autonomie de deux jours, le temps de rejoindre la station.





skylab-4.jpgskylab-4-saturn-IB.jpg49° -> 16 novembre 73 au 8 février 74. SKYLAB 4. Carr, Gibson, Pogue. Fusée Saturn IB. 84 j 1 h 14 mn. Record de durée. Troisième et dernière occupation de la station Skylab. Télédétection des ressources terrestres, astronomie, expériences bio-médicales et métallurgiques. 4 sorties (22 h 21 mn) pour filmer la comète Kohoutek, changer les films de l'observatoire solaire, réparer, récupérer et installer des équipements scientifiques. Défaillances des gyroscopes qui menacent d'interrompre la mission. Les données des trois vols Skylab sont exploitées par 626 chercheurs de 24 pays.
 


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50° -> 18 au 26 décembre 73. SOYOUZ 13. Klimouk, Lebedev. 7 j 20 h 55 mn. Vaisseau équipé de panneaux solaires pour un vol autonome de plusieurs jours. Essai d'une partie du matériel identique à celui perdu lors du lancement et de la mauvaise mise en orbite de deux stations Saliout en juillet 72 et mai 73. Utilisation du télescope Orion 2 fixé à la place du système d'amarrage et d'une unité pharmaceutique de production de protéines. Observation de la Terre et expériences bio-médicales. Pour la première fois, des cosmonautes soviétiques sont en orbite en même temps que des astronautes américains.
[en mai 74, annulation du programme soviétique L3 d'atterrissage lunaire après l'abandon de la Lune par les Américains et après les quatre échecs de la fusée géante inhabitée N1 entre février 69 et novembre 72].

Publié dans vols

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plombier paris 75010 26/01/2015 11:58

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Cordialement